Route 66 – J-tout un tas de jours.

Nous partons le 10 août. C’est dans trop longtemps, mais ça va quand même.
Je crois que c’est le roadtrip le plus compliqué à organiser jusqu’alors. C’était donc complètement excitant. J’ai même fait des tableaux excel. C’est dire.
Bonjour ma hâte et mon courroux, coucou.

Comme depuis quelques années, j’ai utilisé le site web Raodtripper.com, c’est indéniablement le plus pratique lorsqu’il s’agit d’établir un trajet, pour voir les distance entre chaque étape, repérer des choses à faire et à voir sur la route.

On a beaucoup hésité pour la deuxième partie de route, car l’année dernière, on a fait un bout de Route 66, à partir de Flagstaff jusqu’à Los Angeles, mais en bifurquant surement je ne sais plus trop. C’est bien la peine d’écrire tout pour mieux se souvenir.

Bref, ce coup-ci, on part de Chicago, pour arriver à Los Angeles. 3949 km annoncés.




Il a fallu décider de où bifurquer.
Au début, le projet était de filer tout sud à partir d’Amarillo, pour découvrir El Paso, puis longer la frontière mexicaine pour arriver à San Diego et remonter la côte pour Los Angeles.
Finalement, on tourne plus loin, un peu avant Flagstaff, pour profiter de la Mother Road le plus possible sans faire de doublon. On va donc vers le sud, mais on arrive plutôt vers Tucson, et idem, longer la frontière, et San Diego, et L.A.

Je crois me souvenir que l’année dernière, on a dépassé de 2000 km de ce qui était prévu. À force de faire des détours de 200km, et de se perdre un peu parfois dans l’immensité formidable, ça use de la gomme. Je ne sais pas si avec autant de bornes à faire, on aura autant le loisir de s’éloigner tant du trajet prévu. J’ai pourtant essayé de faire une moyenne d’étape de moins de 300 km. Il n’y aura que deux jours où il faudra que Manu conduise plus longtemps.

La première aventure, en dehors des billets d’avion : trouver une voiture de location.
Car figurez-vous, que lorsqu’on ne ramène pas la voiture à son point de départ, il y a des frais. Et à 4000 bornes, les frais de retour, c’est plus du tout de la rigolade. C’est un grand fois 2. Fois 2, c’est un sacré budget. Pensons ensemble au sacrifice qu’il aurait fallu faire : moins de donuts. Ce n’était pas envisageable. (comme je n’ai pas le permis, je ne suis pas vraiment au courant des coutumes des fous du volant, c’était un imprévu fort contrariant.)
J’ai fini par trouver une boite en Allemagne, un tour operator de la voiture, qui ne facturait pas les frais de retour. J’ai échangé tout un tas de mail, j’ai des tas de preuves écrites me garantissant l’absence de mauvaises surprises. Croisons les doigts, car à l’arrivée, les donuts n’auront pas été épargnés.

J’ai trouvé des tas d’endroits foufous où dormir, mais je ne vais pas spoiler.^^


Il existe un groupe très sympa sur Facebook, de passionné.e.s de la Route 66 qui ne sont pas avares de bons conseils. Ça me sert beaucoup.

J’ai complété avec mon traditionnel tour sur Atlas Obscura pour trouver des things-to-do (je m’entraine à parler anglais).
C’est parfois assez frustrant, car nombreux sont les lieux fous qui ne sont plus accessibles, ou qui sont signalés comme extrêmement surveillés pas la police.
D’après les séries télé, la police des américains n’est pas trop dans la rigolade « Ouhlalala, vous allez rire, je me suis perdue dans cette usine désaffectée, because we are stupid french people. »

J’ai aussi commencé une liste de films à voir en rapport avec notre trajet, et j’ai trouvé un brocante « Les Raisins de la colère ». Si vous avez des idées, je prends !

Voilà, c’est le petit post pré-départ, pour me souvenir comment fonctionne ce blog.

3 réflexions sur “Route 66 – J-tout un tas de jours.

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