Ohlalala, bon sang, il est 4h34 à Paris, 22h36 à Tampa des États-Unis.
On est arrivé ce matin à l’aéroport Roissy à 8h30, ça fait donc à peu près 227 heures que nous sommes partis.
Je contextualise un peu ce départ tant attendu, et un poil redouté près de la la ligne d’arrivée :
Trois semaines de douleurs pourries qui précèdent le jour J, une névralgie cervico gnagnale qui m’a arrêtée deux semaines avec larmes, IRM, kiné, radios, et des tooooonnes de médocs.
J’ai mal et c’est chiant. 227h de voyage, ça ne réjouissait que peu mon nerf, mais hé, BORDEL DE MERDE, c’est les vacances.
Contre toute attente, le premier avion longuet, ça a été. Merci Valium, merci industrie pharmaceutique, merci. Le deuxième, avec la fatigue, j’ai juré entre mes dents, beaucoup.
Heureusement, dans les avions, y’a des toutes petites télés, alors j’ai regardé, pour m’occuper, en m’adaptant au roadtrip à venir :
-Elvis
-Donjon et Dragons (oui bah, on sait jamais)
-Un documentaire sur Dolly Parton.
Je pense que c’est très cohérent tout ça, et Dolly, c’est ma nouvelle héroïne. Elle a écrit 3000 chansons. J’en suis à 3, ou 4, c’est pas ouf, peut mieux faire.
C’est devenu mon challenge du road trip à venir, j’ai un carnet, j’ai un stylo plume. Il en faudrait au moins une d’ici trois semaines. (Dolly, elle en écrit une le temps d’aller au WC).
La première s’appelera peut-être « Roadkill, my love » ou « Gravy, where are thou ? »
Cette journée est sans évènement foufou. Globalement, on est resté dans des files d’attente, on a passé des douanes, on a mangé un plateau repas absolument génial (c’est celui du départ c’est toujours bon, même le pain dur, même les macaroni trop cuits, même la semoule taboulé à la salade. (je réalise que ça fait vraiment beaucoup de féculent pour un seul repas). J’ai bu une Stella Artois, j’ai fait fait pipi 6 fois (et non, je n’ai pas écrit de chanson).
Arrivés à Washington, Manu était tendu de la clope un peu. Il a été un peu désagréable figurez-vous, alors je lui offert un donuts. J’espère qu’il a culpabilisé.
En vrai, il s’en sort comme un chef, il n’a tué personne, même pas moi.
Sinon à un moment, faudrait qu’on fasse une étude sur les coussins d’avion où finalement on est jamais bien installé. Je vous ferai voir le mien, que je pensais être révolutionnaire, en fait non.
Dans le deuxième avion, on s’est porté volontaires pour être près de la sortie de secours. Nous avions plus de place pour les jambes. C’était pas mal. y’a quand même eu des tas de turbulences, et pour la première fois, j’ai eu un peu peur. Même si mourir à deux, en avion, ça serait super. (Mais au retour, plutôt).
Pardon, tout ceci est fort décousu. Comme mon visage.















Pardon mais ce serait « Gravy, where art thou? »
J’aimeJ’aime
Hahaha 😀
J’aimeJ’aime