Mille ans après notre retour, je réalise que j’ai oublié de raconter le dernier jour.
C’est là que je réalise à quel point c’est utile d’écrire chaque jour, et cela se confirme : j’ai une mémoire moisie. C’est un joyeux maelström de foutoir de souvenirs flous. Je vais donc coller les photos, et chacun pourra imaginer comment on a conclu ce voyage, Jérôme du poipoi et moi.










