C’est le départ !
J’attends ce moment toute l’année, à la seconde ou septembre recommence.
Joie et excitation maximum, malgré une nuit de rêves bien pourris. Mais l’avantage, c’est que j’étais debout à 5h12 et sans réveil.
Hier dimanche, Braden est venu prendre mes clés. Car la magie de la joie, c’est que grâce à ma cousine Camille des États Unis d’Amérique, je prête mon appartement à Braden te Braden nous prête son appartement de New York. On a échangé nos petites adresses, de bouffe, de bars, de balades. C’est comme un teasing au cinéma, en super mieux.
Arrivée à l’aéroport sans encombres.
Formalités faites, on est dans les temps, ni trop ni pas assez, je suis quasi détendue du prête à partir.
L’avion décolle, il ne reste qu’à choisir un film pour faire passer le temps au dessus de l’océan.
J’opte, modérément convaincue, pour Beauty and the Beast, avec Emma Watson. Bon et bien, c’était formidable. J’ai pleuré tout du long en riant bêtement. Manu de son côté a dormi un peu devant je ne sais quoi, puis j’ai vu Miss Peregrine et les enfants je sais plus quoi. Bon beh bof.
Entre temps, le plateau repas. Manu trouve tout dégueulasse. De fait, ça l’est, mais ce plateau en plastique, avec son pain en plastique, beurre en plastique, ses pâtes en plastique au fromage en plastique : ça veut dire qu’on est vraiment en route. C’est mon plaisir honteux. Comme le choux fleur béchamel de la cantine, que tout le monde trouve infâme. Je mange en faisant des fausses grimaces, mais intérieurement, je jubile.
Je suis à deux doigts de faire un mail pour proposer aux compagnies aériennes de proposer du choux fleur béchamel pendant les lons courriers.
En allant faire pipi, je réalise tout de même que j’ai mis ma culotte à l’envers, je n’étais pas si bien réveillée que ça, finalement, en partant.
Ah et quand même, peu de temps avant de prendre l’avion, j’ai lu un article (je ne sais pas trop pourquoi, sur les boissons que les gens choisissent quand ils volent. Le number one ? Le jus de tomate (c’est original, ça s’assorti au voyage) . J’ai résisté, j’ai pris un Ginger Ale, du vin, de l’eau, et j’ai fini par craquer. Je suis comme tout le monde, tant pis.
On s’est beaucoup tortillé d’être mal assis, mais ça y est ! 8h plus tard, New York, nous voici !
On prend le Air Train jusqu’à Penn Station New York, et de là, on jump dans un taxi jusqu’à Greenwich Village. Home sweet home !
On pose un fesse, on fait le tour du propriétaire. L’appartement est over mignon. Il se trouve juste au dessus d’un restaurant bar, où il a des concerts jazz. Le quartier est génial, les immeubles ont des escaliers à l’extérieur, comme à New York dans les films.
On fait un petit tour de quartier, il a des tas de trucs à manger, du coup, on mange un bout. Ok, c’est meilleur que dans l’avion. Turkey Sandwich, with melted mozzarella. (la mozzarella est fondue, mais en tranches carrée, comme la dinde, MmmmMmmmMmm ! Un mini balade, et on rentre se reposer un petit peu.
« Oh ! Apple Play ! Oh ! série ! Oh ! Ron PSHITT ! » ad libitum
Finalement, on a à peine dormi.
Il est un peu l’heure de manger, et à 21h, on doit retrouver un copain de Manu dans un bar tout près de là où on dort, c’est si pratique quand on a tellement sommeil.
Et soudain, les bières ! Je regarde l’heure française défiler sur ma montre casio et mon ébriété augmenter dans mon gosier.
Drôle d’état mais j’applaudis des deux mains le bar qui met des tampons à dispo gratuitement dans les toilettes des gonzesses.
On est juste à côté de Stonewall, c’est super émouvant.
Voilà, il est vraiment tard, 7h03, ça fait plus de 24h que je n’ai pas dormi. Il est 1h du matin ici. Je suis un peu triste d’aller me coucher en pensant à toutes les super chansons qu’on a lancé dans le juke box avant de partir.
Par contre, c’était rigolo de voir un monsieur lire un journal intitulé : The Nazi Trump.




























Et à un moment, j’ai cru que c’était Thierry Lermitte sir une photo du bar, c’était Jack Kérouac. Voilààààà J AI TROP BU OK
Bonjour, bonne nuit !