C’est lundi qu’on monte dans l’avion.
C’est à la fois le presque milieu de mes vacances, le début des vacances en amoureux, 15 jours avant la rentrée, le voyage attendu depuis des mois.
J’ai un peu révisé le trajet du road trip New Englandais, car vers la fin subsistait une étape de presque 700 km de voiture, c’était trop, on a finalement rajouté une escale au milieu de nulle part. Je suis sûre que ça se visite.
En revanche, j’ai très peu regardé ce qu’on allait faire dans la grande ville. Les conseils sont nombreux et tous très excitants ! J’ai acheté des baskets -qui ne me font presque plus mal aux pieds- et je me dis qu’il faut que je commence à regarder la météo pour voir ce qu’il faut mettre autour des baskets.
D’ailleurs, je vais regarder tout de suite.
/me cherche sur internet
Alooors, je pense pouvoir affirmer qu’il fera aux alentours de 30° :

Je vais donc prendre quelques slips, ça me changera de mes vacances en Bretagne, où je n’en avais pris aucun.
La grande interrogations : emmène-je mon appareil photo de grande personne, ou pas ? L’Iphone a le mérite d’être transportable de ping pong, mais mon bon vieux Canon adoré ouvre le champs des possibles, mais cela implique de trimballer des objectifs, et donc de les porter pendant les balades. Je vais regretter, quelque soit la décision finale. « Ohlala, c’est lourd, j’aurais jamais dû le prendre » / « Shit, c’est méga beau, mais si j’avais eu mon gros zoom, j’aurais pu faire un époustouflant cliché de cet aigle rose perché qui chante du Rihanna, mais là, je suis trop loin. »
Ok, c’est pas non plus un problème super grave.
Ma main brûlé mystère s’épluche, ça ne sera pas guéri pour le départ (en fait je me suis cognée, et ça s’est arraché), (et oui, c’est bien dégueulasse et ça PIQUE).

Je pense que mon tube de Biafine ne passe pas la douane. J’utiliserai le beurre en plastique de l’avion, ça ira très bien. Je n’ai de toutes façons plus de tulle gras.
Plus que 3 dodos !