
On a embarqué a marmaille, redescendu la route qui fait peur, et on est allé faire un tour à l’aquarium de Valencia. Il ne faisait pas si chaud, 32°/34°, tranquille, fraichou.
L’aquarium est assez gigantesque, séparé par thème de climat. Au début, je dois bien avouer que je n’étais que réjouie. J’adore les bestioles qui vivent dans l’humide. L’inaccessible magique enfin à portée d’oeil. Mais à un moment, d’un coup, ça m’a rattrapé. Il y avait deux bélugas, un morse, des otaries, dans des trop petites piscines. Et j’ai eu du chagrin. Du chagrin qui colle et qui ne s’en va pas. Impossible de réjouir de cette occasion d’en voir en vrai. Les bassin sont trop petits, l’océan est infini.
Les toilettes de la win.
A la fin, il y a une volière, avec tout un tas d’oiseaux joyeux et rigolos, on pourrait les toucher tellement ils n’ont pas peur. Les spatules ont des têtes bien débiles, c’est très bien.















































