Le voyage en diligence A380 s’est pas trop mal passé. Une escale à Dubaï, avec les dames voilées que je regardais d’un drôle d’air qui me regardaient d’un drôle d’air.
Nous sommes bien arrivés au Far Est.


Il fait chaud et moite et lourd. Et moite et 37 degrés (pour de vrai) et lourd. Mais c’est chouette. Taxi vers notre guesthouse, généreusement réservée par Manu et Quan.
J’ai peur en voiture : j’ai très peur en taxi thaï. La conduite anglaise couplée avec une vitesse invraisemblable auraient pu avoir raison une bonne fois pour toute de mon périnée. Mais ça va super, merci \o/.
On pose nos bagages et nos habits qui sentent la nuit et on part vers le marché de Chatuchak. C’est au nord. On trouve un tuk tuk (touk touk). J’ai peur en voiture, j’ai très peur en taxi thaï, je tremble de terreur en tuk tuk. Mais en riant et en pensant à mon périnée. 25 mn plus tard, nous voici dans un gigantesque Cambden de Montreuil. Des petites allées qui s’entrecroisent, des minis boutiques qui ne ressemblent pas, de la corner Food zinzin partout et des bidules à boire multicolores. On marche, il pleut à verse puis il fait beau. Mes Tongs allemandes déteignent, c’est merveilleux.
On a crapahuté des heures, en se perdant de stand en stand. La fatigue a eu raison de nos pieds (les miens marron en plus de douloureux). Re tuk tuk, re Destination Finale.





(D’ailleurs rien a voir, mais dans l’avion j’ai vu Snowpiercer, Grand Budapest Hôtel, et je sais plus quoi. Les avions c’est chouette comme cinéma.
Les thaïlandais conduisent comme des déglingos.
Balade dans le quartier. Ils vendent des tas de trucs. Des bonnets péruviens, des scorpions à manger, des lasers, et tout et tout.
Pour se remettre du manque de sommeil, la décision est prise, c’est local, c’est partout : massage thaïlandais.
J’ai vécu une chorégraphie de merveilleux. Chaque endroit meurtri de mon corps, broyé par des mains expertes s’est remis en place. Je sors de là réjouie, Manu en ressort anéanti. Huhu. Il a eu mal tout le temps, voir, c’est pire qu’avant.
Nos expériences disent verge.
On va ensuit boire des cocktails, très peu chers, comme tout en fait. Notre pouvoir d’achat me déconcerte. Ça en devient même bizarre de négocier alors que tout le monde le fait.
Le paysage alimente ça. Des endroits très précieux, très beaux, dont on prend grand soin. Et des habitations faites de bric et de broc, des toits en tôles posée sur je ne sais quoi.
C’est plus facile de dépenser des sous là où il y en a. Là, c’est un peu indécent.


On dine un pad thaï et des trucs frits (il y a des gisements d’huile ici, c’est sûre).
Et force de notre alcool, on va au Spa fish. (Big up capu)
Manu pleure de rire et d’horreur pendant que les poissons lui grignotent les mortes peaux.
Je pleure de rires aussi, parce que Manu est drôle et que ça chatouille à fond les manettes.
On conclut par un foot massage, où je m’endors et où Manu convient que là il n’a pas l’impression qu’on l’a battu (de l’Internet à moi, je pense qu’il est fragile).
J’ai encore des tas de trucs à raconter, mais j’ai trop bu et je n’ai pas de clavier. ( et pas de wifi pour vous montrer quelques photos)
Bisous de Bangkok !






